De Darjeeling a Katmandou

Chose promise, chose due, quelques mots sur notre passage au Népal avant même que nous en soyons partis !

Nous avons donc quitté Darjeeling la semaine dernière pour gagner Katmandou, à l’issue d’un nouveau trajet de 24h entre les deux villes, principalement en jeep et bus (et un peu de marche – 1 km – entre les deux postes frontière… Pas bien long mais assez fatiguant sous le cagnard…).

Nos premières impressions du Népal ont fortement contrasté nos dernières impressions de l’Inde… En effet, après le calme et la fraîcheur de la montagne, le retour à Siliguri dans la plaine sous le soleil de midi a été saisissant de poussière, de chaleur, de bruit… Jusqu’à ce que l’on passe la frontière. Brusquement, tout nous a semblé très différent. La campagne aride et poussiéreuse cédait la place à des champs verdoyants, maïs, blé, riz, organisés en parcelles délimitées par des petites bordures bien proprettes. Une alternance de petits villages bien dessinés aux maisons colorées, de forêts et de terres agricoles remplaçait la semi-urbanisation cacophonique qui borde la quasi-totalité des routes indiennes que l’on a parcourues. Plus de klaxons et de cohue – on se demandait presque où étaient passés tous les gens. Bref tout paraissait plus vert, moins agressif, mieux arrangé, plus accueillant.

Une semaine de Népal, y compris un peu de moto dans la vallée autour de Katmandou et en-dehors des routes principales, a un peu nuancé cette première impression, mais pas tant que ça. Certes, le Népal souffre d’un manque criant d’infrastructures (même si depuis la fin de la guerre civile il semble que pas mal de projets aient été entrepris, notamment au niveau des routes, c’est dur de trouver une route goudronnée en-dehors des axes principaux, et même parfois sur les axes principaux). Certes, et la capitale Katmandou est complètement surpeuplée et sous-équipée (l’électricité est rationnée – accessible uniquement par plages horaires). Certes, entre la poussière des travaux et la pollution du trafic, parcourir la vallée de Katmandou en moto sans masque respiratoire est un pari risqué pour vos poumons. Certes. Mais la sensation de calme, de sérénité, que nous avons expérimenté en entrant dans le pays ne nous a pas quitté, au contraire. Définitivement, il fait bon respirer l’air du Népal (même un peu pollué).

Ciao India, et bonjour Népal !

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